Après une vague de protestations avant, pendant et après son annonce, elle est célébrée ce mardi dans le Congrès des députés le premier débat du proposition de loi d’amnistie enregistré par le PSOE. Par ailleurs, la Chambre basse décidera également de la création des trois commissions d’enquête que les socialistes ont accepté en août dernier en échange du vote du Indépendantistes catalans d’ERC et de Junts pour obtenir la majorité à la table de la Chambre. On s’attend à ce que la réunion soit à nouveau tendue, en colère et avec de nouvelles critiques et accusations de la part des différents groupes d’opposition, même si, pour des raisons liées à son agenda international, ne sera pas présent le président Pedro Sánchez, qui était hier sur le plateau de Telecinco News pour être interviewé par Pedro Piqueras.
La loi d’amnistie, après sa qualification par le Congressional Board, avec le voter contre le PPa été publié dans le Bulletin des Cortès et a été envoyé au Gouvernement pour approuver son débat, puisque la Constitution accorde à l’Exécutif le pouvoir de veto sur le traitement des initiatives législatives qui conditionnent sa politique budgétaire, que ce soit en raison d’une augmentation des dépenses ou d’une perte. de revenu.
Le gouvernement dispose de 30 jours pour faire une déclaration, mais il lui reste cette fois 27 jours pour informer le Congrès de sa décision. « conformité » au traitement de cette initiative, même s’il y a eu des cas où elle a réagi encore plus rapidement, comme avec le projet de loi qui a mis fin au crime de sédition, lorsqu’il a fallu moins de 24 heures pour donner son approbation au débat.
Après avoir atteint le approbation du gouvernementle Conseil des porte-parole a décidé de programmer la débat de prendre en considération la loi de ce mardi, décision à laquelle s’opposent le PP et Vox.
La loi d’amnistie, en débat et examen au Congrès des députés
À l’exception d’une réforme réglementaire visant à réglementer l’utilisation de langues co-officiellesautre revendication des indépendantistes, la loi d’amnistie sera la première initiative législative à être débattue en séance plénière du Congrès cette législature.
Bien que le ministre Félix Bolaños l’ait présenté à la presse, le chargé de le défendre devant la plénière sera le porte-parole du groupe socialiste, Patxi Lópezet qui lui donnera réplique pour le PP, il sera le chef de l’opposition, Alberto Nuñez Feijóo.
En ce sens, les « populaires » ont également demandé que le premier vote que cette initiative soit faite voix fortepour que, comme ils l’ont dit, tous les députés socialistes puissent être photographiés.
De cette façon, depuis la Table de la Chambre, il y aura appelant tous vos honneurs pour que, un par un, votez en le criant depuis le siège, afin qu’il y ait une preuve verbale de la direction du vote pour laquelle chacun opte.
Le parcours parlementaire de la loi d’amnistie : du vote au Congrès au Sénat
Après le vote, une fois que le PSOE et ses partenaires auront cédé à la loi pour poursuivre leur chemin parlementaire, le Conseil du Congrès ouvrira une premier délai de présentation des amendements. Le groupe socialiste et ses alliés ont demandé que ce dossier soit traité par le itinéraire de secoursce que réduira tous les délais de moitié.
Les prolongations des délais dépendent de la volonté des groupes parlementaires. Les partisans de l’amnistie ont la possibilité de demander que la proposition soit traitée en une seule lecture (avec le débat des amendements complets et partiels en un seul débat en plénière sans passer par une présentation ou une commission). Pour l’instant, cette option, qui permettrait de laisser tomber avant la fin de l’année la règle approuvée au Congrès, ne semble pas être sur la table.
Si cela n’est pas finalement demandé traitement expressles groupes comptent sur le Congrès pour permettre au mois de Janvier –inadapté à des fins parlementaires– afin que la norme puisse être discutée lors de la présentation et de la commission.
Après cette tournée parlementaire autour de la loi d’amnistie, la prochaine étape sera le processus de Sénatoù il Le PP a la majorité absolue et est déterminé à prolonger les délais jusqu’au maximum deux mois qui établit la Constitution. De là, il reviendra à la Chambre basse pour approbation finale et entrée en vigueur, attendue au printemps.
La session plénière du Congrès débat également des commissions d’enquête convenues.
Parallèlement, ce 12 décembre, lors de la séance plénière de la Chambre basse, il y aura également un débat sur la création du commissions d’enquête que les socialistes ont accepté d’ouvrir avec les indépendantistes catalans : deux enquêtes enregistrées par Ensembleavec lui PNVrelatif à la Attaques islamistes qui a eu lieu dans Barcelone et Cambrils (Tarragone) en août 2017, déjà « Opération Catalogne » qui est attribué au gouvernement de Mariano Rajoy. De son côté, Esquerra (ERC) a enregistré, accompagné de Bildu et BNG, celui lié à l’espionnage au programme Pégase.
Dans l’accord signé par le PSOE et Junts pour l’investiture de Pedro Sánchez, il est question de profiter des nouvelles commissions d’enquête promises à approfondir l’amnistie aux militants indépendantistes poursuivis au cours des dix dernières années. Ceux de Carles Puigdemont veulent que le Congrès décide de servir à démontrer le supposé «droit‘ soit « guerre judiciaire » et ainsi passer en revue d’autres causes qui touchent les coreligionnaires.
C’est précisément cette mention du « lawfare » dans l’accord entre le PSOE et Junts qui a suscité l’émoi des principales associations judiciaires et du Conseil général du pouvoir judiciaire, qui ont interprété que le Congrès allait superviser l’action des tribunaux.
