L’Europe lance de nouveaux contrôles numériques aux frontières – et les voyageurs américains remarqueront le changement.
Le Union européenne a officiellement déployé son Système d'entrée/sortie (EES) aujourd'hui, en remplaçant les tampons traditionnels des passeports par enregistrement biométrique pour tous les visiteurs hors UE, y compris Citoyens américains voyager en Europe.
L'EES est désormais opérationnel dans les principaux aéroports et postes frontaliers du monde entier. Espace Schengenavec un déploiement complet attendu d'ici avril 2026.
Qu’est-ce que l’EES ?
Le nouveau système enregistre automatiquement les entrée et sortie de ressortissants de pays tiers visiter l’Europe pour de courts séjours (jusqu’à 90 jours sur toute période de 180 jours).
Au lieu d'un tampon sur le passeport, les voyageurs auront leur visages et empreintes digitales scannés à un kiosque automatisé ou par les agents frontaliers. L’objectif : des frontières plus rapides et plus sûres et une meilleure application des limites d’exemption de visa.
Ce que cela signifie pour les voyageurs américains
- Citoyens américains pas besoin de visamais doivent enregistrer leurs données biométriques lors de leur première arrivée après le 12 octobre 2025.
- Le processus prend quelques minutes ; les données restent valables pendant environ trois ans.
- Des délais d'attente plus longs sont attendus pendant la transition, en particulier dans les aéroports très fréquentés.
- Le système suit automatiquement les entrées, réduisant ainsi le risque de dépassement de la durée de séjour.
Les enfants de moins de 12 ans ne sont pas tenus de prendre leurs empreintes digitales, même si une photo peut quand même être exigée.
Pourquoi le changement ?
Les responsables de l’UE affirment que la SEE fait partie d’un ensemble plus vaste Modernisation des « frontières intelligentes »améliorant la sécurité et l’efficacité dans toute l’Europe. C'est aussi le premier pas vers ETIASun système d’autorisation de voyage pour les visiteurs sans visa prévu pour fin 2026.
Sources : Reuters | Temps Financier | Commission européenne
