Europa Press

La quatrième section du Tribunal provincial de Valence a a rouvert le dossier contre l'ancien vice-président du Consellancien ministre de l'Égalité et ancien porte-parole du Botànic, Monique Oltra, et ses anciens hauts fonctionnaires dans le département qu'il dirigeait, pour le dissimulation présumée d'abus sexuels commis par son ex-mari sur une mineure sous tutelle.

Selon le Tribunal Supérieur de Justice de la Communauté Valencienne (TSJCV), La Cour a ainsi partiellement estimé le ressources de l'accusation privée et des deux accusations populaires parce qu'il comprend que « l'existence d'une infraction pénale ne peut être clairement exclue » et il existe suffisamment de preuves pour poursuivre les personnes faisant l’objet d’une enquête.

La deuxième vice-présidente du gouvernement et leader de Sumar, Yolanda Díaz, a exprimé son soutien à l'ancienne vice-présidente valencienne Mónica Oltra concernant la réouverture du dossier pour la prétendue dissimulation des abus commis par son ex-mari, et a exprimé sa conviction :  » « Ils ne vont pas gagner ».

« Cette façon de faire de la politique ne va pas prospérer », a assuré Yolanda Díaz au Congrès après avoir exprimé à Oltra « toute l'affection et toute la solidarité » après que le tribunal de Valence ait partiellement estimé les ressources du parquet privé – victime des abus – et les deux accusations populaires (Vox et l'association Gobierna-te) contre le dossier provisoire publiées le 2 avril.

Cette façon de faire de la politique ne va pas prospérer