Redacción digital Informativos Telecinco

La menace américaine porte ses fruits après une conversation difficile entre le président Joe Biden et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu : Israëlqui poursuit ses attaques, ouvrira deux couloirs humanitaires. Concrètement, le cabinet de guerre a approuvé ce jeudi l'ouverture du Port d'Ashdod et de Col d'Erezdans le nord de la bande de Gaza, comme mesure visant à accroître le flux d'aide humanitaire, une annonce intervenue quelques heures seulement après que les États-Unis ont mis en garde contre un changement dans leur politique consistant à ne pas voir « les changements que la situation dans le Enclave palestinienne.

Le bureau de Netanyahu a annoncé que le montant de l'aide jordanienne au pays serait également augmenté. Col Kerem Shalomdans le sud, selon le journal 'The Times of Israel'.

« L'augmentation de l'aide évitera une crise humanitaire (…) et est essentiel pour garantir la poursuite des combats et atteindre les objectifs de la guerre », peut-on lire dans le communiqué.

L'extrême droite critique la décision d'ouvrir des couloirs humanitaires pour Gaza

Pendant ce temps, et de son côté, le ministre de la Sécurité nationale, le extrème droite Itamar Ben Gvir a critiqué la décision et l'annonce du bureau, assurant qu'elle n'a pas été approuvée par vote parce que lui et d'autres membres radicaux du gouvernement ils s'y étaient opposés.

Par ailleurs, Ben Gvir défend la position de paralyser les autorisations pour l'entrée de l'aide humanitaire à Gaza, en plus de appuyer le controversé plans d'invasion terrestre de la ville de Rafaau sud de l'enclave, et qui sert de refuge à 1,5 million de Palestiniens.

Dans le même temps, depuis les États-Unis, où la fourniture d’un soutien militaire à Israël a récemment été secrètement approuvée, le président Joe Biden et le secrétaire d’État Antony Blinken ont exhorté Israël à prendre des mesures « spécifiques, concrètes et mesurables ». pour « aborder le dommages civilsles souffrances humanitaires et la sécurité des travailleurs humanitaires.

Depuis le début de la guerre, les autorités palestiniennes dénoncent une grave crise humanitaire et font état de la mort de plus de 33 000 personnes, auxquelles s'ajoutent environ 440 décès en Cisjordanie et à Jérusalem-Est dus aux actions des forces de sécurité et des colons israéliens.