Redacción digital Informativos Telecinco

La princesse de Galles, Kate Middletona fait ce samedi son première apparition publique depuis qu'elle a annoncé qu'elle avait terminé sa chimiothérapie le 9 septembre, lorsqu'elle a exprimé son soulagement d'avoir terminé son traitement, décrivant les derniers mois comme « incroyablement durs » et « effrayants » pour elle et sa famille.

« Cet après-midi, le roi, le prince et la princesse de Galles ainsi que d'autres membres de la famille royale a assisté au Festival du Souvenir au Royal Albert Hall (…). Le Festival est un concert commémoratif annuel qui rend hommage à tous ceux qui ont perdu la vie dans les conflits », a annoncé la famille royale britannique sur son compte du réseau social X.

Par ailleurs, le palais de Buckingham a annoncé vendredi qu'en plus de cette visite officielle, l'épouse du prince de Galles, William, se joindrait à la traditionnelle apparition de la famille royale dedans Monument commémoratif de guerre du cénotaphe à Londres le dimanche du Souvenir, une commémoration au Royaume-Uni honorant les militaires britanniques morts dans l'exercice de leurs fonctions.

L'émotion de Kate Middleton à la fin de la chimiothérapie : « Le parcours du cancer est complexe »

Le 9 septembre, la princesse a annoncé dans une vidéo émouvante qu'elle était « guérie du cancer » après avoir suivi un traitement de chimiothérapie de neuf mois.

« Malgré tout ce qui s'est passé, je commence nouvelle phase de récupération avec un sentiment renouvelé d'espoir et d'appréciation de la vie », a-t-il alors souligné.

La princesse, qui a confirmé en mars qu'elle était malade après plusieurs semaines d'absence de la vie publique, a souligné que « le parcours du cancer est complexec'est effrayant et imprévisible pour tout le monde, en particulier pour vos proches. » La maladie, affirme-t-il, révèle des « vulnérabilités » et vous donne « une nouvelle perspective sur tout ».

De son côté, le prince William du Royaume-Uni a affirmé que, malgré la fin du traitement de son épouse, il restait encore « un long chemin à parcourir. »