Sharp Drop in Canadian Travel to the U.S. Raises Alarms Across Border States

Un pointu baisse des voyages des Canadiens aux États-Unis est en train de remodeler le paysage touristique nord-américain à la fin de 2025. Le ralentissement économique – l’un des plus prononcés de ces dernières années – frappe particulièrement durement les États frontaliers des États-Unis et les villes dépendantes du tourisme.

Selon de nouvelles données de l’industrie du voyage, Les voyages aériens canadiens vers les États-Unis ont chuté de 27,1 % en septembre 2025 par rapport au même mois l’année dernière. Les déplacements transfrontaliers en voiture ont encore diminué 35,8% sur un an dès juillet. Ces chiffres témoignent d’un recul plus large de la mobilité transfrontalière entre les deux pays.

Pourquoi moins de Canadiens visitent-ils les États-Unis ?

Les experts attribuent ce déclin à un mélange de les pressions économiques, les fluctuations monétaires et l’évolution du comportement des voyageurs. La force du dollar américain et la hausse des coûts de voyage ont rendu les vacances au sud de la frontière moins abordables pour les familles canadiennes. Parallèlement, l’inflation et la hausse des prix du carburant ont découragé les voyages d’agrément discrétionnaires.

« Les villes frontalières d’États comme le Montana, New York et Washington sont parmi les plus durement touchées », a noté un analyste du tourisme à la Commission canadienne du tourisme. « Les voyages de fin de semaine qui étaient autrefois spontanés sont désormais devenus des choix de luxe pour de nombreux Canadiens. »

Les obstacles politiques – notamment les délais d’attente plus longs aux frontières et les exigences plus strictes en matière de visa et d’entrée – ont également aggravé le problème, créant des frictions supplémentaires pour le tourisme transfrontalier.

Impact économique sur les régions frontalières des États-Unis

Les économies locales des États américains tributaires du tourisme commencent à ressentir les tensions. Dans Montanales taux d’occupation des hôtels ont chuté de près de 40 % depuis l’été dernier, tandis que les secteurs du commerce de détail et de la restauration signalent des baisses significatives de leurs revenus.

Les petites entreprises qui prospéraient autrefois grâce au trafic de visiteurs canadiens le week-end ont maintenant du mal à s’adapter à une fréquentation réduite. Les dirigeants de l’industrie préviennent que sans efforts de marketing stratégiques, certaines villes frontalières pourraient être confrontées à une baisse à long terme de leurs revenus liés au tourisme.

Le boom des voyages intérieurs au Canada

Il est intéressant de noter que, même si les voyages à l’étranger diminuent, tourisme intérieur au Canada atteint des niveaux records. Un rapport du Conseil mondial du voyage et du tourisme (WTTC) projets 104 milliards de dollars canadiens de dépenses intérieures pour 2025 – le plus élevé de l’histoire du pays.

Les voyageurs canadiens optent pour des expériences locales et explorent des destinations comme la Colombie-Britannique, le Québec et le Canada atlantique, qui connaissent une forte augmentation des réservations et des séjours prolongés.

Quelle est la prochaine étape pour le tourisme transfrontalier ?

Les offices du tourisme des deux pays s’efforcent de relancer les voyages entre le Canada et les États-Unis grâce à des campagnes ciblées et des offres spéciales. Les experts prédisent qu’une fois que les valeurs monétaires se stabiliseront et que l’inflation se calmera, les volumes de voyages pourraient commencer à rebondir en 2026.

Cependant, l’évolution des priorités des voyageurs – comme la durabilité, la culture locale et les voyages motivés – suggère que l’ère des voyages transfrontaliers courts et fréquents pourrait céder la place à des voyages moins nombreux, plus longs et plus significatifs.