Redacción digital Informativos Telecinco

Il Conseil Général de la Magistrature (CGPJ) se rencontre cinq ans en fonctions avec son mandat expiré. Malgré les tentatives, ni le PP ni le PSOE ne sont parvenus à s’entendre sur le renouvellement. La nouvelle législature pourrait envisager deux possibilités : parvenir un accord politique, quelque chose qui semble très lointain, ou une réforme juridique qui permette le gouvernement va contourner le PP au Congrès. Dans ce cas le la rénovation serait partielle car huit membres du tour des juristes sont protégés par la Constitution. Par ailleurs, ces dernières semaines, le CGPJ s’est prononcé contre la loi d’amnistie et a déclaré inapte le procureur général de l’État.

Outre le mandat complet expiré, le CGPJ est plongé dans un crise institutionnelle sans précédentsans envisager une sortie du blocus à court et moyen terme en absence d’accord entre le PSOE et le PP pour son renouvellement.

Le renouvellement du CGPJ, en attente depuis 2018

Le 4 décembre 2018, la composition du Conseil a dû être renouvelée, comme en étaient convenus le PSOE et le PP, au point que les comparutions des candidats au Congrès avaient commencé.

Mais le fameux message du porte-parole du PP au Sénat, Ignacio Cosidó, dans lequel il a défendu l’élection du juge Manuel Marchena à la présidence du CGPJ et de la Cour suprême car cela pourrait être contrôler « par derrière » la deuxième salle du Cour suprêmea rompu l’accord, et depuis lors, cinq ans se sont écoulés.

Le pacte a été pratiquement refermé il y a un peu plus d’un an, mais une fois de plus le PP l’a rompu, en l’occurrence à cause de la suppression du crime de sédition.

Il n’y a désormais aucun signe d’accord et le CGPJ une nouvelle étape commence avec seulement 16 de ses 20 voyelles, sans possibilité de prendre rendez-vousun Président par intérim – le troisième en un an – et un mandat qui a débuté en 2013 lors de la Xe législature et se poursuit en 2023 lors de la XVe.

Il faut rappeler que cinq de ses membres ont quitté l’organisme pour cause de retraite, de démission ou de décès, parmi eux le président Carlos Lesmes, qui a démissionné pour tenter de forcer le renouvellement, sans succès.

Le CGPJ continue de refléter l’arithmétique parlementaire de 2013, lors de son dernier renouvellement sous la majorité absolue de Mariano Rajoy. Pendant ce temps, la Commission européenne a demandé à plusieurs reprises le renouvellement du Conseil, sans qu’il soit entendu.

Il y a quelques jours, Félix Bolaños a débuté son mandat de chef de la Justice par une visite au président du Conseil, Vicente Guilarte, avec qui il a convenu de le renouveler « dans les plus brefs délais ».

La semaine dernière, Pedro Sánchez a annoncé son intention de appeler le leader du PP, Alberto Núñez Feijóopour résoudre ce problème, mais les plus populaires disent que tout accord de renouvellement passe par réformer la loi pour qu’ils soient les juges, et non le Parlement, ceux qui élire vos représentants au Conseil, ce que le PSOE n’aime pas.

La guerre du CGPJ contre l’Exécutif

Pendant ce temps, cet organe continue de prendre des décisions et certaines d’entre elles sont à haute tension. La semaine dernière, il a déclaré inadapté au procureur général de l’État, Álvaro García Ortizpour être renouvelé dans son poste lorsqu’il l’a examiné l’année dernière et a considéré que c’était le cas.

Et récemment il s’est positionné contre la loi d’amnistie dans une déclaration promue par des députés conservateurs, sans même entamer le traitement du projet de loi.

Ce samedi, le président du CGPJ a déclaré dans une tribune publiée dans le pays la possibilité de réduire les pouvoirs de cet organe afin qu’il ne puisse pas procéder à des nominations discrétionnaires aux hautes fonctions judiciaires, une réforme qui, selon lui, faciliterait son renouvellement.

« Le désir des uns et des autres de désigner ‘leurs’ voyelles s’en trouverait dilué », a-t-il déclaré.

Ce que fait le CGPJ

Le CGPJ est l’organe directeur des juges et, à ce titre, est chargé de nommer les magistrats du tribunal. Cour suprêmele tribunal militaire, le cours supérieures de justicela Audience nationale vagues publics provinciaux. Au cours de ces cinq années, 85 postes vacants se sont accumulés et personne ne pourvoira jusqu’au renouvellement du Conseil. Rien qu’à la Cour suprême, il y a plus de vingt sièges vides, soit près de 30 % du total.

En mars 2021, le Congrès a approuvé une réforme de la loi organique du pouvoir judiciaire (LOPJ) promue par le PSOE et Unidas Podemos pour interdire au CGPJ de procéder à des nominations discrétionnaires en dehors de son mandat.

La seule manière de débloquer le renouvellement du CGPJ est un consensus des trois cinquièmes du Parlement. C’est-à-dire qu’un accord entre le PP et le PSOE est nécessaire, ce qui semble chaque jour plus difficile.