Los afectados por los cobros del IMV podrían beneficiarse de una sentencia del TS

Des milliers de personnes touchées par des accusations abusives, générées par une erreur de l'Administration lors de l'octroi du revenu minimum vital, pourraient bénéficier d'un jugement basé sur la jurisprudence de la Cour suprême. Comme l'explique l'avocat qui a finalement gagné le procès devant le Tribunal Supérieur de Justice de La Rioja, « si la vulnérabilité et l'erreur de l'Administration sont prouvées, la dette ne pourra pas être réclamée ». C’est le même argument que celui utilisé par le Médiateur pour demander l’annulation de cette dette.

En parallèle, l'organisation ATD Quart Monde a porté plainte contre l'État devant le Comité européen des droits sociaux, car elle affirme que l'IMV viole (au moins deux articles) la Charte sociale européenne, un traité international que l'Espagne a ratifié. Et ils demandent, par mesure de précaution, pendant qu'ils étudient le dossier, que soit suspendu le recouvrement de ces « dettes », qui non plus n'expirent pas et sont héritées par les enfants.

Rapporté au Comité européen des Droits sociaux

Le Revenu Minimum Vivant est une aide qui s'adresse aux personnes en situation de pauvreté extrême, 8,5 millions dans notre pays. Il s’agit d’une aide à la subsistance, créée avec la pandémie. Mais il a touché un peu plus de la moitié des familles cibles. En effet, comme l'expliquent les travailleurs sociaux et des organisations comme ATD Quart Monde, sa gestion est et a été très mauvaise.

Dans certains cas, ils ont accordé l'IMV d'office, dans d'autres, avec des exigences très difficiles à remplir, pour les pauvres, et, en outre, insistent-ils, cela ne répond pas à la réalité que vit ce groupe.

Par exemple, ils demandent les revenus perçus au cours des années passées, qui ne reflètent ni la situation actuelle, ni la situation actuelle des besoins. Ou bien il faut une résidence habituelle et qu'il n'y ait pas de changements dans la cellule familiale, lorsqu'il s'agit de personnes qui vivent dans une situation de logement très instable.

Une mauvaise gestion qui a conduit à accorder l'avantage à des personnes qui ne remplissaient pas les conditions requises, ce qui a généré une dette, que la Sécurité sociale qualifie de « charges inappropriées ».

Une dette qui est réclamée et recouvrée, allant même jusqu'à leur enlever jusqu'à 70 % de l'aide qu'ils reçoivent. Nous parlons de personnes très vulnérables, qui n’ont pas l’argent qu’elles réclament parce qu’elles l’ont dépensé pour survivre.