Aura a réussi à sortir de l'enfer et maintenant, depuis la Fondation Ana Bella, elle aide, en se rappelant qu'il existe des ressources, qu'il y a de l'aide et qu'il n'y a pas de profil ou femmes abusé ni comme agresseur.
Elle-même en est un exemple : elle a travaillé à l'université en Colombie avec l'agresseur. « Au début, c'était très difficile à détecter. Premièrement, nous nous ne tombons pas amoureux des agresseurs. Au début, ce sont des gens charmants. Ce sont des hommes travailleurs, très responsables… Je l'ai rencontré et il s'est impliqué dans les actions sociales de l'université. Nous étions partenaires depuis quatre ans, dont un an de relation. Après le deuxième jour de vie ici avec lui, c'est quand le violence physique. Mais avant, la maltraitance psychologique, pour moi qui suis psychologue, était difficile à détecter », raconte Aura à nos caméras.
Aura, victime de violences sexistes, souligne l'importance de l'environnement de la victime
« Nous, les femmes, avons tendance à nous blâmer pour ces actes, ces agresseurs, mais tu peux sortir. « Vous pouvez partir », insiste-t-il, soulignant à ce propos que « le autour est très important». « Celui qui entoure la victime et qui peut détecter ces cas-là », souligne-t-il.
En ce sens, il explique que ce qui l’a amené à se considérer comme victime de violences sexistes, c’est « la menaces verbales clair. » «C'est ce qui m'a fait déclic», dit-il.
«J'ai commencé, parfois lorsque j'étais seul, à enquêter sur Facebook sur les deux ex-partenaires qu'il disait toujours que c'étaient des femmes qui lui avaient fait beaucoup de mal, étant donné que ces hommes ont tendance à jouer les victimes »… « Je les ai cherchés et ils ont mis la terre au milieu et ce sont eux qui m'ont alerté », dit-il.
« Même si j'étais seul et qu'à l'époque je ne connaissais pas les ressources et que je n'avais personne vers qui me tourner, ce que j'ai fait, grâce à ces deux femmes qui m'ont aidé à faire la lumière, à élaborer un plan d'évasion, j'ai pu obtenir dehors, j'ai pu rapport. La police m'a aidée, bien que la plainte, disons, ait été déposée, mais l'autre femme qui a dénoncé… Il y a quatre femmes maintenant. Est récidiviste dedans abus», explique-t-il.
Pour toutes ces raisons, sur ce 25N, élevez la voix pour rappeler à la société qu'elle doit être vigilante et au moindre signe appeler le 016 ; Service d’information téléphonique et de conseils juridiques sur la violence de genre.
