Redacción digital Informativos Telecinco

La presse sportive a été surprise, lundi 2 septembre, d'apprendre que le footballeur Rafa Mir et son partenaire Pablo Jara, capitaine de l'Alcantarilla, ont été détenus pendant une agression sexuelle présumée.

Au fur et à mesure que les jours passaient et que les joueurs étaient libéré sous des accusationson sait plus de détails sur ce qui s'est passé la nuit au cours de laquelle l'agression sexuelle aurait eu lieu contre deux jeunes âgés de 21 et 25 ans.

Que sait-on de l’agression sexuelle présumée ?

Leurs deux passeports ont été confisqués et une ordonnance d'éloignement d'au moins 500 mètres des victimes a été imposée. Selon la plainte des deux jeunes femmes, les événements se seraient produits dans la nuit de samedi à dimanche, après le différend du match entre Valence et Villarreal lorsque, après s'être rencontrés dans une discothèque, les deux plaignants, Mir et un ami, se sont rendus à la maison de Joueur du Valence CF.

Après avoir quitté tôt dimanche matin le domicile du footballeur, où s'est rendue la police locale de Bétera, alertée par un voisin qui a entendu des cris, les femmes ont été soignées dans un hôpital de Valence et présentées plaintes à la Garde civilequi a arrêté Mir lundi.

Le joueur ne se rendait plus au Entraînement du Valence CF ce mardi matin lorsqu'il s'est retrouvé dans les bureaux de l'Institut armé situé à Patraix, où il a passé deux nuits. Le Club de Football de Valence a publié un communiqué dans lequel il était au courant de l'arrestation, tout en affirmant qu'il ignorait les « détails » de l'affaire et se mettait à la disposition de la justice.

Rafa Mir minimise le coup subi par l'une des victimes : « C'était une égratignure, rien de plus »

Maintenant, le dernier détail que le média 'Levante-EMV' a pu apprendre est que Rafa Mir a reconnu dans sa déclaration qu'il avait eu des relations sexuelles consensuelles avec les victimes et que les blessures présentées par l'une d'elles corroborent les témoignage des plaignants.

Cependant, le joueur de Valence a minimisé le coup : «J'ai vu le sang, c'était juste une égratignure».

L'avocat demande que la présomption d'innocence soit respectée

D'autre part, l'avocat de Rafa Mir, Jaime Campaner, a réitéré dans un communiqué que le footballeur « nie catégoriquement » les faits qui lui sont reprochés et s'est dit convaincu que « la procédure pénale récemment inaugurée servira à clarifier les faits et sera prouvée ». que l'accusation n'est pas retenue. »

Dans le communiqué, l'avocat insiste sur le fait que son client nie la version féminine et a rappelé que « la présomption d'innocence de Rafa Mir doit être respectée, car elle est imposée à la fois par la Constitution espagnole et par la directive européenne 2016/343 ».