Redacción digital Informativos Telecinco

Les deux agents, qui ont invoqué l'Habeas Corpus pour demander leur libération, pourraient être accusés de possibles délits d'entrave à la justice, comme le prévoit le Code pénal. Carles Puigdemont dispose d'un mandat d'arrêt dont ils auraient empêché l'exécution.

Il délit d'entrave à la justice Elle est réglementée par l'article 463 du Code pénal et s'applique à ceux qui ne se présentent pas ou ne collaborent pas afin qu'une personne convoquée par la justice ne se présente pas sans motif justifié. La peine prévue pour la commission de ce crime est trois à six mois de prison ou une amende de six à 24 mois.

Ce ne serait cependant pas la seule accusation portée contre les deux policiers, pour l'instant soupçonnés de collaborer à l'évasion de Puigdemont, avec un degré d'implication que les autorités judiciaires devront déterminer.

Les deux agents pourraient également être accusés de échec à poursuivre les crimes ou de promouvoir leur persécution, qui s’applique à la personne « qui n’intervient pas immédiatement pour empêcher la commission d'un crime qui met autrui en danger, sans que son intervention n'implique un risque pour lui-même », selon le texte du Code pénal.

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L'article 450 du Code pénal réglemente la échec à poursuivre les crimesavec des peines de prison de six mois à deux ans si le délit était contre la vie, ce qui n'est pas le cas, et une amende de six à 24 mois dans les autres cas.

Les autorités continuent d'enquêter sur le degré d'implication des deux policiers arrêtés ce jeudi pour avoir prétendument collaboré à l'évasion de Puigdemont, même si l'un d'eux a été libéré provisoirement.